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Fête des mères (Jour «J» moins 6)

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Conciliation travail-famille: Votre employeur en fait-il assez?

Aujourd’hui près de 80% des mères ayant de jeunes enfants travaillent à temps plein.

Je me suis donc demandé ce qu’un employeur pourrait offrir à ses employées pour la fête des mères.

La réponse est apparue de façon très évidente lors d’une discussion avec une avocate en droit du travail, spécialisée en conciliation travail-famille.

  • Une politique de conciliation travail-famille

Il est grand temps que les entreprises s’adaptent à la nouvelle réalité sociale et démographique, qu’elles fassent une analyse approfondie des besoins de leurs employé(e)s, et qu’elles établissent des politiques ou des orientations claires en la matière. Tout le monde gagnerait au change !

Êtes-vous épuisé(e)s ?

Hier matin, un reportage sur la Première Chaîne de Radio-Canada allait dans le même sens. Le journaliste faisait état du nombre croissant d’épuisements et de dépressions directement liés à la mauvaise conciliation travail-famille.  Les chiffres sont alarmant et les coûts pour les employeurs (sans compter ceux payés par les employé(e)s et leur famille …) sont exorbitants.

Santé Canada estiment les coûts reliés à l’absentéisme seulement à près de 3 milliards de dollars par année.

Qu’en pensez-vous ? Serait-il temps d’en faire plus?

  • Est-ce que votre employeur a une politique ferme en matière de conciliation travail-famille ?
  • Quelles mesures aimeriez-vous voir instaurées dans votre entreprise ?

J’ai vraiment hâte de vous entendre sur ce sujet qui me tient TRÈS à coeur.

LAISSEZ VOS COMMENTAIRES  CI-BAS.

 

Join the discussion 2 Comments

  • Isabelle dit :

    En faire plus? Encore faudrait-il en faire! Sans vouloir lancer la pierre à qui que ce soit, je crois que la conciliation travail-famille n’existe pas en entreprise. Du moins, je n’ai jamais vu l’ombre d’une possibilité dans les entreprises pour lesquelles j’ai travaillé. Les employeurs croient offrir quelque chose, mais en fait, ils ne font pas grand-chose, voire rien. Travailler sur nos attitudes, nos perceptions, c’est une chose qui peut aider. Mais il vient un temps où un quotidien qui ne convient pas, qui nous épuise (et je parle autant pour les papas) et nous rend malheureux, ça ne fonctionne tout simplement pas!

    J’occupe un poste très intéressant et mon employeur offre d’intéressants programmes pour ses employés. Si je compare aux autres entreprises sur le marché, je pourrais dire que je suis choyée. On nous permet de prendre 1 journée de maladie pour notre enfant par année. Dans les faits, 1 journée, c’est le temps que je dois passer à la clinique pour voir un médecin. Par la suite, je ne peux généralement pas envoyer mon enfant à la garderie (et je ne voudrais pas le faire de toute façon). De plus, mon enfant peut être malade plus d’une fois dans l’année. Sans compter les journées pédagogiques, les fermetures pour cause de tempête de neige… Bref, que voulez-vous que je fasse d’une journée? Et je ne fais pas partie des parents qui ont 2 ou 3 enfants!

    Autre exemple. Mon employeur offre un horaire d’été qui nous permet de prendre 1 vendredi de congé sur 2. Génial direz-vous! Oui, mais en revanche, je dois modifier mon horaire et travailler de 7 h 15 le matin à 16 h du lundi au jeudi et 1 jeudi sur 2, de 7 h 15 à 16 h 15. Ce qui fait que je ne vois pas mon enfant le matin. À 2 ans, un enfant a besoin de voir sa maman le plus souvent possible. Et disons-le, avec cet horaire, je suis encore plus épuisée qu’à l’habitude… Mon vendredi de congé, je le passe à me remettre des 2 semaines intenses qui ont précédé. Pour moi, la conciliation travail-famille passerait par le télétravail, au moins 3 jours par semaine ou la possibilité de travailler moins d’heures (par exemple, 25 heures, donc 3 jours) par semaine. Étant rédactrice, je peux très bien travailler de la maison. Or, je n’ai pas encore trouvé d’employeur qui me le permette.

    Et sincèrement, lorsqu’on en parle, on se fait généralement regarder comme une bête curieuse. Ou on se fait dire : bien sûr, nous le permettons. Mais lorsqu’on le demande directement, la réponse est toute autre.

    Je crois que le marché du travail québécois est inadapté à la réalité des parents. C’est peut-être l’explication au phénomène des mamans qui réinventent leur carrière et deviennent travailleuses autonomes.

    Devrions-nous créer une association de parents sur le sujet? Militer? Il me vient des idées de travail autonome… 🙂

    • Merci Isabelle pour ce commentaire. Je crois que tu es loin d’être seule à penser de la même façon. C’est drôle que tu parles d’association de parents sur le sujet, car depuis longtemps je dis que c’est aux parents de se mobiliser pour faire bouger les employeurs. J’ai moi-même été active en entreprise à ce sujet et la situation n’est pas rose, même dans les entreprises qui en offrent déjà plus que les autres. Le télétravail est aussi un de mes coup de coeur, mais c’est assez impressionnant de voir la résistance que la gestion lui oppose. Pourtant… Pour finir sur la même note que toi : il me vient des idées de mobilisation…

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