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Voulez-vous plus pour les autres qu’ils ne le veulent eux-mêmes?

notre perception du bien-être des autres

notre perception du bien-être des autres
NOTRE PERCEPTION DU BIEN-ÊTRE DES AUTRES; BONNE OU MAUVAISE

Avez-vous déjà été confronté à une situation où vous vouliez plus pour l’autre qu’il n’en voulait pour lui-même? De mon côté, ça m’arrive plus souvent qu’autrement.

Depuis que je suis toute jeune, je vois la vie avec d’immenses possibilités. Cette vision positive me pousse à vouloir propager aux autres mon envie de me dépasser. Mon objectif est de « contaminer » positivement le plus de personnes possible pour les encourager à développer leur plein potentiel.

 

Pourtant ce qui est bon pour nous ne s’applique pas toujours aux autres. L’exemple le plus concret et le plus proche de moi est celui de ma mère. Je ne compte plus le nombre de fois, où pleine de bonnes intentions, je lui ai suggéré différentes façons d’aborder sa vie pour qu’elle soit plus riche en accomplissements. Elle-même me partageait qu’elle était habitée par des sentiments de culpabilités et de regrets et qu’elle aurait bien aimé en faire plus dans sa vie. Avec le temps et beaucoup de frustrations, je me suis rendue compte que mes conseils et les discours de motivations que je lui servais la faisaient bien réfléchir parfois, mais au bout du compte, aucun ne s’est traduit en réelle action de sa part.

 

Persister ou lâcher prise?

Avec un peu de recul et plusieurs années de « contamination » positive derrière la cravate, je me rends maintenant compte que de trop vouloir pour les autres ne sert à rien si l’autre ne veut pas. De plus, ce que l’on juge bon pour les autres ne l’est en fait peut-être même pas! Nos perceptions sont souvent teintées par les lunettes de nos croyances et de nos expériences et celles-ci manquent peut-être de focus lorsqu’il s’agit de la vie des autres.

 

Alors est-ce bon de persister à vouloir motiver les autres et de leur partager nos impressions pour les aider à se dépasser? Et bien, je crois que oui! Motiver les autres à se dépasser ne peut être que positif, par contre, il faut apprendre à doser nos encouragements en fonction de ce que la personne est prête à entendre et à accomplir.

 

Par exemple, une personne souffrant d’embonpoint vous tournera sûrement le dos si vous essayez de la motiver à courir un demi-marathon dans 3 mois. Par contre, elle sera probablement plus réceptive à passer à l’action si vous l’encouragez à prendre une marche de 15 minutes par jours pour les 3 prochains mois dans le but d’arriver à compléter 3 km en 30 minutes de marche rapide.

 

De votre côté, êtes-vous du genre à trop vouloir pour les autres ou encore pratiquez-vous plutôt le « vivre et laisser vivre » ? Partagez-nous vos impressions sur notre blog orange, nous aimerions en savoir plus long sur votre expérience avec les autres.

 

Et vous, enviez-vous quelqu’un dans votre entourage? Seriez-vous vraiment prêt à tout prendre de la vie de cette personne? Partagez votre expérience, cela pourrait en aider d’autres.

 

POUR CEUX QUI ONT LE PLANIFICATEUR "MON ATTITUDE",  pour la semaine du lundi 9 avril, inscrivez comme un de vos objectifs la phrase suivante : « Cette semaine, je me concentre et j’écoute l’autre lorsqu’il me parle. Je lui réponds ensuite avec des mots qu’il est prêt à entendre et qui l’aideront à cheminer.